Lectio Divina - 2nde lettre de saint Paul à Timothée
 
 
Nous prions avec les Lettres de saint Paul :
 
Lettre à Timothée : 
 
 
 
 
du 5 au 11 février : semaine 5
 
du 12 au 18 février : semaine 6
 
 
Lettre à Tite :
 
du 19 au 25 février : semaine 1
 
du 26 février au 4 mars : semaine 2
 
du 5 au 11 mars :  semaine 3

Ces extraits d'homélie du Pape François correspondent très bien à la lectio divina en Am 1-2 : 

« Voilà la malédiction la plus forte pour qui met sa confiance en lui-même ou dans ses propres forces, dans les possibilités des hommes et non de Dieu : perdre son nom. - Comment t’appelles-tu? - Tel numéro de compte, dans telle banque. - Comment t’appelles-tu? -Beaucoup de propriétés, de villas, beaucoup ... - Comment t’appelles-tu? - Les choses que nous avons, les idoles. Et tu places ta confiance là-dedans... cet homme est malheureux. »

Le pape fait observer : « Nous avons tous cette faiblesse, cette fragilité de mettre nos espérances en nous-mêmes ou dans nos amis ou seulement dans les possibilités humaines et nous oublions le Seigneur. Et cela nous conduit sur la route du malheur. »

Il propose cet examen de conscience: « Aujourd'hui, en ce jour du carême, cela nous fera du bien de nous demander : où est ma confiance ? Dans le Seigneur ou suis-je un païen, qui a confiance dans les choses, dans les idoles que j'ai faites ? J’ai encore un nom, mais j’ai commencé à perdre mon nom et je m’appelle «je» ? Je, moi, avec moi, pour moi, seulement moi ? Pour moi, pour moi ... cet égoïsme toujours : "Je". Cela ne nous donne pas le salut. »

Pourtant le pape indique une « porte d’espérance » pour ceux qui ont eu confiance en eux-mêmes et qui ont perdu leur nom, une grâce à demander : « A la fin, tout à la fin, il y a toujours une possibilité. Et cet homme, quand il se rend compte qu'il a perdu son nom, qu’il a tout perdu, tout, il relève la tête et dit un seul mot : «Père». Et la réponse de Dieu est un seul mot : «Fils ! » Si certains d'entre nous, à force d’avoir tellement confiance en l'homme et en eux-mêmes, ont fini par perdre leur nom, perdre cette dignité, il y a encore la possibilité de dire ce mot qui est plus que magique, qui est davantage, plus fort : «Père». Lui, il nous attend toujours pour ouvrir une porte que nous ne voyons pas et nous dire : « Fils ». Demandons au Seigneur la grâce de nous donner la sagesse d’avoir confiance en Lui seul, pas dans les choses, les forces humaines, seulement en Lui. »