Nous prions avec l'Evangile selon saint Matthieu : 
 
 
du 12 au 18 novembre : semaine 3
 
du 19 au 26 novembre : semaine 4
 
du 27 novembre au 2 décembre : semaine 5
 
 
 
 
 
 

 

"L'Esprit du Seigneur est sur moi,

parce qu'il m'a consacré par l'onction pour porter la Bonne Nouvelle aux pauvres.

Il m'a envoyé annoncer aux captifs la délivrance

et aux aveugles le retour à la vue...

proclamer une année de grâce du Seigneur" (Is 61 et Lc 4)

 

Ces versets qui font partie de la lectio divina de ces deux derniers jours contiennent toute la signification chrétienne du passage à une nouvelle année : demander au Seigneur qu'il fasse, pour chacun de nous, de cette année qui s'ouvre, une "année de grâce" durant laquelle la Bonne Nouvelle pourra toucher les coeurs des pauvres que nous sommes ; une année durant laquelle nous pourront devenir à la suite du Christ des témoins de cette Bonne Nouvelle pour tous ceux que nous rencontrerons. 

Selon le calendrier chrétien, l'année est certes déjà commencée depuis le début de l'Avent. Mais en ce moment où à travers le monde s'échangent des voeux à l'occasion du passage à une nouvelle année civile, nous pouvons joindre les nôtres, en confiant ce monde à la Vierge Marie, Mère de Dieu que nous célébrons le 1er janvier. 

 

 

Dans la lumière de Noël, que nous célébrons tous les jours de cette octave, nous vous adressons donc nos voeux que nous formulons avec les mots de l'Ecriture tout d'abord, puis avec ceux du Saint Père :

 

"Que le Seigneur vous bénisse et vous garde !

Que le Seigneur fasse briller sur vous son visage, qu'il se penche vers vous !

Que le Seigneur tourne vers vous son visage et vous comble de sa paix" (cf. Nb 6, 22-27)
 
Que chacune de nos journées soit façonnée par la rencontre renouvelée du Christ, le Verbe du Père fait chair : il est à l’origine et à la fin et « tout subsiste en lui » (Col1, 17). Faisons silence pour écouter la Parole du Seigneur et pour la méditer, afin que, par l’action efficace de l’Esprit Saint, elle continue à demeurer, à vivre et à nous parler tous les jours de notre vie. De cette façon, l’Église se renouvelle et rajeunit grâce à la Parole du Seigneur qui demeure éternellement (cf. 1 P 1, 25; Is40, 8).
Ainsi, nous pourrons nous aussi entrer dans le grand dialogue nuptial par lequel se clôt l’Écriture Sainte : «L’Esprit et l’Épouse disent: ‘Viens!’ [...] Celui qui témoigne de tout cela déclare: ‘Oui, je viens sans tarder.’ – Amen! Viens, Seigneur Jésus ! » (Ap 22, 17.20). 
BENOÎT XVI